Harris, Charlaine. La Communauté du Sud. Tome 8. Pire que la mort

Traduction : Frédérique Le Boucher
Tout juste sortie de l’attentat anti-vampire à la Pyramide de Gizeh où la reine a perdu ses jambes et Sookie son indépendance vis à vis de ce Viking d’Eric, notre blondinette toute en formes doit se faire belle pour le mariage des Bellefleur.

Avec ce volume, le monde des Cess (créatures surnaturelles), dont on a soulevé le voile en tournant les pages des précédents opus, prend de l’ampleur : nous entrons enfin dans l’Histoire des Cess de la Communauté du Sud lors de cet épisode situé après l’ouragan Katrina.

Du côté des vampires, le royaume de Sophie-Anne Leclerq est affaibli et attire les ambitieux. Côté lycanthropes, la meute de Shreveport est divisée en deux clans, situation instable qui ne peut pas durer : la bataille va devoir faire rage, affrontements au cœur desquels se retrouvera Sookie, désormais indissociable du monde des Cess.

A propos de Sookie et de créatures surnaturelles, je suis ravie d’en apprendre enfin plus sur les origines non-humaines de la blondinette.

Charlaine, de mon point de vue, dans cette série très bitlit sans prétention et sans vraie surprise, a le truc pour maintenir l’attention et déployer lentement son univers pour faire évoluer réellement l’intrigue générale, qui ne stagne pas, tout en maintenant une qualité générale largement acceptable et stable, titre après titre.

Mais revenons-en à nos vampires. Nous n’apprenons rien de bien neuf de leur côté. On peut continuer de supposer que toutes les créatures surnaturelles – dont les vampires -, sont en réalité issues des créatures de lumière que sont les fées et l’on se retrouve alors à songer – évidemment – au Seigneur des anneaux, où les elfes donnent naissance à leur antithèse – les orques. Dans le petit monde de Sookie, les vampires « brillent » (mais pas à la Ewaaarrd, hein, parce qu’il n’y a que Sookie qui les voit scintiller) et les fées, sous leur forme non-humaine, semblent constituées de lumière. Mais laissons-là nos hypothèses et espérons que Charlaine nous en dise plus un de ces quatre.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *