Toume, Kei. Les lamentations de l’agneau, tome 2

On continue sur la fibre intimiste avec ce second tome qui en dit un peu plus sur les relations entre Chizuna et son mystérieux fournisseur/dealer/confident, Minase. Une scène nous ramène dans l’enfance de la jeune fille, pour comprendre l’origine de son mal de vivre, sa relation ambigüe avec son père et ses nombreuses tentatives de suicide. Le retour de son frère dans sa vie va raviver d’anciennes blessures.

Kazuna de son côté semble détaché du monde, des contingences matérielles, même s’il se rend compte de l’amour qui lui portent ses oncle et tante. Il se rapproche cependant de sa soeur, qui essaie de l’aider à surmonter ses malaises. Tandis que sa camarade Yaegashi lui avoue ses sentiments, Chizuna essaie de s’en sortir.

Le passage au stade vampirique est douloureux pour Kazuna, il ressent des nausées, a mal à la tête, et même la vue d’un pot de peinture rouge le met dans tous ses états. Il a une terrible soif de sang qui le rend dangereux pour ses proches. Le médicament fourni par sa soeur n’a aucun effet sur lui.

Un tome de transition, où l’on apprend un peu plus sur la façon dont on devient vampire, mais qui pêche par un rythme très lent. Il ne se passe pas grand-chose et le côté adolescent des rapports et de cette temporisation sont plus prégnants que dans le premier tome.

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