Toume, Kei. Les lamentations de l'agneau, tome 5

Dans ce tome 5 Kei Toume calme un peu les relents d’inceste qui planaient sur le tome précédent entre Chizuna et son frère Kazuna. L’étreinte passionnée vue précédemment débouche sur le don du sang de la soeur à son frère, pour calmer une de ces crises. La jeune fille connaît un peu plus tard l’une de ces crises, et doit s’aliter, puis être mise en isolement dans une clinique privée, à Yokohama. Leur médecin personnel décide entretemps d’arrêter le traitement qu’elle suivait, celui-ci mettant en danger, à terme, son coeur.

Le récit est entrecoupé de flashes-backs dans la mémoire de Chizuna, qui voit sa mère peu à peu faiblir malgré le fait que son mari lui serve de médicament ambulant. On apprend parallèlement que la consanguinité a toujours été la règle dans la famille Takashiro, afin de ne pas contaminer des personnes extérieures. Le frère et la soeur sont les derniers de la lignée.

Yaegashi, toujours amoureuse du jeune homme, s’obstine à vouloir le voir, même de loin, et y parvient. Suite à leur explication, elle accepte de ne plus le revoir. Resté seul, le jeune homme se questionne sur l’utilité de son existence, car il fait souffrir nombre de personnes, et doit lutter contre une soif inextinguible de sang frais. Chizuna, elle, veut avant tout revenir auprès de son frère. Sa première tentative pour revenir à Tokyo se solde par un échec, et elle se retrouve à nouveau dans la clinique privée financée par son père (et dont elle est la seule patiente, sous l’autorité de Minase). Même après que ce dernier lui ait avoué qu’il voulait qu’elle reste auprès de lui, Chizuna part. Le tome s’achève sur l’arrivée d’un nouveau personnage chez les Takashiro.

Encore une fois ce tome s’englue dans des discussions sans épaisseur, des questionnements qui ne font aucunement avancer l’histoire. A la limite les flashes-backs sont plus mouvementés que le récit principal, puisqu’on y apprend quelques petites choses sur l’enfance de Chizuna et la façon dont ses parents ont vécu cette maladie qui les rend avides de sang humain. Ici le vampirisme est presque plus psychique que physique, puisque peu à peu la feune fille sent la vie la quitter, en même temps que son sang est donné à son frère.

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