Okuse, Saki – Shimizu, Aki. Bloodsuckers, Le messager du Yato. Tome 8

Mais où est passé Yûsuke ? C’est la question que se posent les représentants de la police tout comme les vampires. Pendant ce temps, le capitaine Yûki se rend au laboratoire du mystérieux Dr Asano et va faire une bien terrible découverte.

Huitième volume de cette série manga vampirique toujours aussi orienté action. On retrouve donc les personnages de la série, à l’exception de Yûsuke, dont la présence plane au-dessus des héros mais qui reste introuvable. Cet album va cependant voir réapparaître Hideko Maezono, et le personnage du Dr Azano va se révéler beaucoup plus impliqué qu’il ne le semblait jusque-là. Révélations, scènes d’action endiablée et ambiance morbide à souhait, voilà ce que promet ce nouvel opus au lecteur.

Le dessin s’est pour le moins amélioré depuis le premier opus, à l’image de la couverture. La maîtrise du dynamisme est relativement bonne, et joue beaucoup dans la lisibilité et l’attrait de ce nouvel album. Sans pour autant être d’une maîtrise totale, l’ensemble reste lisible et rythmé, porté par un trait précis et fin.

Les caractéristiques des vampires, nommés Dieu de Yato, mis en scène dans cette série sont désormais connus des lecteurs. Buveurs de sang, très difficiles à tuer, car ne craignant que la décapitation et la lumière du soleil. La morsure d’un de ces dieux du Yato suffit à elle seule pour transformer un être humain en vampire.

Au final, ce huitième opus préfigure un dernier tome pour le moins riche en action, notamment en approchant peu à peu le lecteur de la confrontation entre Yûsuke et Kikuri. Un final qui promet d’être riche en rebondissement, et en révélation sur le rôle réel joué par Yûsuke.

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