Corbeyran, Eric – Guerineau, Richard. Le chant des stryges. Tome 5 : Vestiges

Houston, Texas. L’Ombre piste Sandor G. Weltman en « remontant » la filière pharmaceutique de son empire. Elle y découvrira bien plus qu’un indice… De son côté, Nivek espère mettre le feu aux poudres en publiant un article-choc sur les Stryges, qui nomme les personnalités liées à l’affaire. Josh et Gallagher, quant à eux, tentent fiévreusement de décrypter le très hermétique message de la créature…

Un cinquième opus pour le moins captivant, qui s’attache à faire le point sur les épisodes passés et l’implication des hautes sphères dans l’incident Southgate. Les stryges ne sont dans cet album que des personnages de second plan, l’histoire se concentrant ici sur une sorte de bilan des évènements passés en vu d’un premier final (chaque cycle de la série comportant six albums). On retrouve donc ici le mélange de thriller et de fantastique qui fait le succès de la série, la plaçant dans la lignée de X-files.

Le dessin de Guérineau s’est sensiblement amélioré depuis le premier opus de la série. Plus affirmé, plus fin, son dessin réaliste colle vraiment bien à l’intrigue, aidé par une mise en couleur sobre et efficace.
On apprends peu de choses sur les Stryges dans cet opus, si ce n’est que les créatures semblent disposer d’une forme d’écriture qui leur est propre. Pour le reste, on apprends également qu’elles disposent d’une force physique impressionante, et d’un grand pouvoir de régénération.

Ce cinquième album, à la mesure des précédents, est une bonne mise en place pour une première conclusion à la série, à venir dans le prochain album, qui clôt ce premier cycle.

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