Shand, Pat – Miller, Mark L. Grimm Fairy Tales. Vampires & Werewolves

Depuis un siècle, les créatures de cauchemar que sont les vampires, loups-garous et autres zombies ont été bannies par la gardienne du Nexus, Sela Mathers, dans un monde oublié nommé La Terre des Ombres. Mais une entité divine sans nom est parvenue à briser le sort, et à faire déferler des hordes de créatures sur l’humanité. L’avenir de l’homme réside dans les mains de quatre spécialistes ès monstres, qui vont devoir faire ce qu’ils savent faire le mieux : débusquer et tuer vampires, garous, zombies et autres entités de cauchemar.

Grimm Fairy Tales est une série lancée il y a quelques années par Zenescope, et dont chaque opus (du moins pour la série mère) rassemble une histoire de fond et une version revisitée d’un conte de fée. Si le cycle principal voit intervenir tous les monstres possibles et imaginables, ce spin off se concentre sur les vampires et les loups-garous. On y suit donc, dans le premier récit, l’histoire d’une vampire qui s’est alliée avec d’autres créatures dans le but de débusquer ceux de sa race. Elle finit ainsi par remonter au coven de bêtes à crocs responsable de sa propre transformation. Même si le pitch de base n’est pas inintéressant, je dois avouer que concrètement, il n’y a pas grand chose à retenir de cette histoire. Même sans avoir de connaissances poussées de la série, on sent venir le scénariste à des kilomètres et les personnages sont caricaturaux au possible. Et la seconde histoire, même si elle ne fait pas intervenir de vampires, est tout aussi mal ficelée. C’est lourdingue au possible, mal structuré et pas du tout accrocheur (les personnages ne sont pas vraiment travaillés pour).

Le dessin ne sauve en aucun cas l’album. Le trait est peu homogène, pas vraiment assuré, dans une mouvance très informatisée qui manque autant d’originalité que de qualité. La couleur, tout aussi informatisée, n’y change pas grand chose (voire aggrave un peu les choses). En bref, sur ce point-là aussi, c’est un peu la catastrophe.

Le thème du vampire est ici abordé de manière très classique. Il s’agit de créatures de la nuit qui ont besoin de sang pour se nourrir. La transformation permet de se guérir instantanément (si la victime est malade, voire mourante), et confère l’immortalité au nouveau vampire, même s’ils peuvent être tués dans le cas où on leur enfonce un pieu en plein cœur, où si on les décapite. À noter également, parmi les chasseurs en lutte contre les monstres, la présence d’une certaine Liesel van Helsing, fille d’Abraham van Helsing.

J’avais mis la main sur ce spin off qui semblait particulièrement s’intéresser aux vampires avant de me plonger dans le reste de la série. Je pense que je vais en rester là, étant donné que ni le scénario ni le dessin n’ont su m’accrocher.

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