Wellington, David. 99 cercueils

Laura Caxton s’était juré de ne plus jamais affronter de vampires. On sait ce que deviennent les bonnes résolutions… À Gettysburg reposent cent cercueils. Quatre-vingt dix-neuf contiennent des vampires dont on a ôté le cœur. Le dernier est vide. Ces cœurs ont le pouvoir de ramener à la vie une armée de soldats assoiffés de sang. Le dernier vampire s’en est-il emparée? Au péril de sa vie, Caxton va protéger la ville de l’invasion massive des forces du mal.

Après un premier tome rondement mené, qui ne nous laissait guère le temps de respirer, voilà que l’auteur enfonce le clou avec cette suite tout aussi (sinon plus) explosive. On se retrouve donc aux côté du soldat Caxton, qui a été promu entre-temps et a quelque peu de mal à reprendre pied dans un quotidien moins « vampirique ». C’est sans compter l’agent Arkeley, son mentor ès chasse un vampires, qui va l’entraîner à sa suite dans une nouvelle enquête. Et cette fois-ci ce n’est pas quelques vampires qu’il va falloir affronter, mais bien un centaine, dont l’ombre plane au-dessus de la ville de Gettysburg.

Force est d’avouer que l’auteur a trouvé son style et l’utilise à merveille pour nous faire replonger avec délectation dans son univers vampirique violent, sombre et malsain, à mille lieux des productions Bitlit actuelles. Proche d’un 30 jours de nuit par la bestialité des vampires mis en scène, cette suite de 30 jours dans la peau entraîne le lecteur dans une course-poursuite haletante qui pourrait fort bien déboucher sur un apocalyptique survival en pleine ville. Aucun temps mort, des rebondissements bien trouvés, des personnages intéressants qui évoluent au fur et à mesure de l’histoire, bref un concentré d’hémoglobine et d’action dont on ne décroche pas aisément.

L’auteur a choisit cette fois-ci d’ancrer son propos en pleine guerre de sécession, et n’a pas fait les choses à moitié niveau crédibilité et recherche historique. Les interludes se déroulant autour de la bataille de Gettysburg sont ainsi d’une indéniable crédibilité, ce qui permet à l’auteur de réécrire l’histoire à sa façon, le tout avec un bon sens du détail et de la mise en scène.

Les vampires mis en scène dans ce second opus obéissent aux même caractéristiques que ceux du premier volume. Ne sortant que la nuit, ils ont besoin de sang pour survivre et se régénérer. Ils possèdent d’importantes capacités d’hypnoses, et ne peuvent être tués que si on détruit leur cœur (un détail qui va avoir une importance capitale dans ce second opus). Par ailleurs, plus les vampires sont âgés, plus ils éprouvent des difficultés à se nourrir seuls.

Un deuxième opus aussi bon que le premier, aussi intéressant pour son côté course-poursuite/survival que pour les mises en scène autour de la guerre d’indépendance américaine. Ca va être dur d’attendre le troisième tome !

3 réponses à Wellington, David. 99 cercueils

  1. geoffrey dit :

    Je l’avais même trouvé meilleur que le premier tome,pas de temps mort peu de redondance…une fin en cliffhanger digne des meilleures séries américaines…un cycle de romans vampiriques qui s’annonce de plus en plus accrocheur.

  2. Phooka dit :

    Je viens de finir le premier tome que j’ai trouvé vraiment génial et je suis ravie de voir que le tome 2 est lui aussi à la hauteur apparemment! Je ne vais donc pas tarder à le lire!
    Merci

  3. Phooka dit :

    Je viens de le finir et j’ai carrément hâte de lire le tome 3!!
    Excellent!

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