Wellington, David. 23 heures

Pour avoir enfreint la loi, Laura Caxton se retrouve incarcérée. La prison de haute sécurité où elle est envoyée devient le théâtre d’un huis clos sanglant lorsque des hordes de morts-vivants l’investissent. Des morts-vivants à la telle desquels on trouve Malvern, qui semble bien décidée à en finir avec Laura. Si cette dernière ne se rend pas dans les vingt-trois heures, c’est son amie et amante Clara qui sera sacrifiée…

Il aura mis du temps à venir, ce 4e opus, aussi me suis-je jeté dessus séance tenante sitôt ce dernier entre mes mains. Car Vampire Story est à n’en pas douter une des séries que j’affectionne le pus parmi les sorties aux dents longues de ces dernières années. Un mythe du vampire franchement décomplexé qui flirte avec une bestialité proche de celle d’un 30 jours de nuits.

L’auteur propose un récit qui ne vire pas immédiatement dans le fantastique horrifique auquel il nous a habitué, et pose dans un premier temps une ambiance certes pesante mais réelle : celle du quartier haute sécurité d’une prison pour femmes. Une entrée en matière qui permet d’introduire ce qui sera au final l’un des personnages principaux de ce 4e opus : la prison elle-même. Et de montrer l’état psychologique dans lequel se retrouve Caxton.

L’entrée en scène de Malvern, plus en forme que jamais, va offrir l’occasion à Laura de reprendre sa vie en main, et retrouver ses réflexes de fer de lance de la lutte anti-vampires. Sans pour autant déroger aux principes qui faisaient défaut à son mentor. S’ensuit alors une course-poursuite haletante, sous la forme d’un vrai roman page-turner qui surprend jusqu’à la dernière page.

On retrouve les vampires bestiaux mis en scène depuis le début de la série, dont Malvern est la seule représentante, les autres ayant été peu à peu détruit par une brigade d’état. Il s’agit de créature dont la bouche est garnie de dents acérées et qui ont besoin d’un apport plus que conséquent en sang. Ces vampires peuvent transformer en goules des humains, qui deviennent des créatures morts-vivants capables de se déplacer en journée, ce que ne peuvent faire les vampires, qui doivent reposer à l’abri de la lumière du jour, dans des cercueils.

Un quatrième tome aussi réussi que les précédents opus, qui marque une nouvelle évolution du personnage de Laura Caxton, et lui permet d’affronter face à face Malvern. Vivement la suite.

Une réponse à Wellington, David. 23 heures

  1. C’est vrai que David Wellington a su sortir du lot surtout quand les vampires rimaient avec « Meyer ». Le premier tome met rapidement le lecteur dans l’action puisqu’on commence avec une course-poursuite. Les autres tomes nous permet de percer un peu plus dans la profondeur des personnages avec un scénario toujours haletant et prenant. J’ai hâte de lire ce 4ème tome.

    Merci pour ce résumé et cet avis; je cours me le procurer!

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