Mead, Richelle. Vampire Academy, tome 6. Sacrifice ultime

La reine est morte: le monde des Moroï ne sera plus jamais le même. Condamnée pour un crime qu’elle n’a pas commis, Rose attend son exécution. Seuls les deux hommes de sa vie, Adrian et Dimitri, peuvent encore la sauver. Dans cette situation inextricable, Rose aura besoin de l’aide de ses ennemis… et de remettre en question la confiance qu’elle portait à ceux qu’elle croyait de son côté. Et si, pour retrouver la liberté, Rose devait sacrifier ce qu’elle a de plus cher au monde?

6e et dernier opus de la série Vampire Academy. Après un début un peu convenu, force est d’avouer que je me suis laissé peu à peu conquérir par cette série, jusqu’aux derniers opus franchement accrocheurs, l’ensemble faisant la part belle à un mythe du vampire assez bien fichu et cohérent sur l’ensemble, et un côté romance qui sait ne pas trop étouffer l’intrigue.

Reste que, malgré quelques rebondissements plutôt bien pensé, et des fausses pistes disséminées ça et là, la résolution finale de l’arc narratif entamé à la fin du tome précédent m’a laissé sur ma fin. Un tome entier pour que le meurtrier de la reine voit son identité dévoilé, et au final si peu à en dire ? De même que certains des personnages secondaires et les sursauts qu’ils initient se retrouvent parfois un pu vite expédié. Ce qui abouti à une fin qui a comme un léger goût d’inachevé. Reste que les personnages principaux sont bien là, que le lien qui unit Lissa à Rose est une nouvelle fois au coeur de l’histoire, et que des personnages qu’on ne pensait pas aussi cruciaux deviennent stratégiques. Et, malgré tous ses défauts, cette fin n’est pas (loin s’en faut) désagréable à lire. Simplement, j’en attendais davantage.

Ce dernier opus permet à l’auteur de creuser davantage les règles qui organisent la société des Moroï, notamment leur gouvernement. On suivra notamment les méandres de l’élection de la nouvelle reine, et les pré-requis permettant à une dynastie Moroï d’être doté d’un pouvoir de siéger au conseil des vampires. On en apprendra par ailleurs davantage sur ce qui lie les Alchimistes aux Moroï, et on découvrira au passage l’existence de groupes qui vivent en marge de la communauté vampirique.

Un dernier opus dans le fond pas désagréable, mais qui referme trop rapidement certains axes narratifs, et conduit le lecteur vers un final assez convenu. Reste, avec le recul de la série complète, que cette saga est plus que recommandable, notamment si on recherche des univers où l’histoire n’est pas qu’un simple faire-valoir à la romance. Même avec ce dernier tome sur lequel j’ai un avis en demi-teinte, l’ensemble propose un moment de lecture plus qu’agréable.

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