Kodama, Yûki. Blood lad, tome 2

Sur les traces du livre qui devrait lui permettre de ressusciter Fuyumi, Staz se retrouve sur les terres de Wolf, une vieille connaissance à lui. Ce dernier accepte de l’aider, à une condition : Staz devra l’affronter dans un match de boxe. Si Staz perd, il devra en outre confier la garde de Fuyumi à Wolf. Pressé par le temps, le jeune vampire accepte.

Après un premier tome prometteur, voici donc arriver la suite du manga de Yûki Kodama, qui voit donc Staz poursuivre sa quête en vue de redonner vie à Fuyumi. De manière à remettre la main sur le livre qui est censé contenir la méthode adéquate, il va devoir affronter Wolf, un autre dirigeant régional des enfers.

Même si le plaisir de lecture est bien là, car Wolf et Staz sont prêt à tout pour remporter le combat, j’ai quand même trouvé la première partie de ce tome en deçà du premier volet. Le combat ne fait en effet pas franchement progresser l’intrigue, même si ce qui le suivra permettra de comprendre qui est réellement Staz et de comprendre en partie son obsession pour Fuyumi.

Le dessin est toujours d’excellente facture. Un trait acéré qui rappelle la patte de Jamie Hewlett, connu pour son travail pour Gorillaz et le comics Tank Girl. Une originalité qui permet à la série de se démarquer de la production actuelle, en mélangeant avec une certaine réussite moments burlesques et sérieux.

On découvre ici que les vampires ne font pas que prélever le sang de leurs victimes. Ils prélèvent en même temps l’énergie de ces dernières, finissant par les laisser sans force, et totalement à leur merci. On apprendra également que les véritables pouvoirs de Staz ont été scellés par un des personnages à la tête des enfers. Un personnage qui pourrait bien avoir un lien direct avec le jeune vampire.

Au final, si j’ai trouvé ce tome un léger cran en-dessous du précédent, la fin semble promettre pas mal de nouveaux personnages et un rythme plus varié au niveau de l’intrigue, qui devrait quelque peu se modifier. J’attends donc de voir ce que nous réserve le dessinateur-scénariste.

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