Golden, Christopher – Collectif. Buffy contre les vampires. Tome 1

Etudiante le jour, chasseuse de vampires la nuit, Buffy Summers est l’Elue, le dernier rempart contre les forces du mal. Guidée par Giles, son Observateur et épaulée de ses amis Willow, Xander et Cordélia, elle arpente les rues de Sunnydale et protège ses habitants. Andi Watson et Christopher Golden vous entraînent dans des aventures nocturnes trépidantes, qu’illustrent avec talent Joe Bennett, Cliff Richards et Christian Zanier. Quatre récits haletants, où vous retrouverez la magie et les émotions du feuilleton télévisé. Plongez dans l’aventure et retrouvez la vedette de la série télé Buffy contre les Vampires, dans des histoires réalisées par de talentueux artistes.

Régulier des romans de la série Buffy, ainsi que de nombreux autres ouvrages sur les vampires, Christopher Golden se pose ici en tant que scénariste pour le premier opus de Buffy contre les vampires version comics, publié il y a quelques années par les éditions Semic. Chronologiquement situé avant la quatrième saison (les histoires se passent au lycée Sunnydale), ce premier tome propose trois histoires dans l’univers de la tueuse et du scooby-gang. Très proche de l’ambiance de la série, on y retrouve les personnages phares (Willow, Alex, Oz, Giles), chacun étant clairement identifié par des traits ressemblants et un calquage parfait sur son équivalent « live ». Peu de surprise donc, mais un parfait alignement avec le Buffyverse.

Deux histoires de ce recueil mettent en scène des personnages vampiriques : un vieux non-mort surdoué en art martiaux, et une vielle star de cinéma, coincé dans une bobine de film depuis des décennies. Mais ces personnages n’apportent pas grand-chose au mythe esquissé jusque-là dans la série. Buveurs de sang, ne se déplaçant que la nuit, avec un faciès démoniaque lorsque le moment de s’abreuver est venu, les vampires ici mis en scène ont perdu l’essentiel de ce qui fit leur humanité.

Le dessin de ce premier opus est très caractéristique des comics modernes. Le trait est incisif et dynamique, la mise en couleur informatisée donnant un aspect très froid à l’ensemble. Si le dessin n’est ainsi en soit pas mauvais, il manque cependant cruellement d’originalité.

Un premier tome sympathique pour les amateurs de la série, mais qui risque fort de ne pas trouver preneur en dehors de ceux-ci.

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