Brooks, Mel. Dracula, mort et heureux de l’être. 1995

Un certain Renfield se rend en Transylvanie chez un Comte nommé Dracula pour y faire affaire (cette histoire me rappelle vaguement quelque chose). L’un dans l’autre, le Comte, qui n’est autre qu’un vampire, se retrouve en Angleterre où il va tenter de se nourrir de sang frais de jeunes filles et se retrouvera finalement face au célèbre Abraham Van Helsing.

Cette parodie sortie peu après le Dracula de Coppola reprend les blagues bien lourdes si chères à Mel Brooks. Le film est truffé de clins d’œil au film de Coppola bien sûr mais aussi au Dracula de Tod Browning ou encore au Bal des vampires de Polanski.

Si vous aimez l’humour de Mel Brooks, vous serez satisfait. Si vous n’êtes pas particulièrement fan mais que vous aimez bien les parodies sur Dracula, vous serez content aussi ! En effet, certaines scènes restent mémorables comme le combat en vieux moldave entre Dracula et Van Helsing, la décapitation sanglante de Lucy, le cauchemar de Dracula, ou encore les remèdes imparables du Dr Seward pour soigner ce pauvre Renfield…

De l’humour potache, certes, mais qui fait son effet.

A voir au moins une fois!

Brooks, Mel. Dracula, mort et heureux de l’être. 1995

Une réponse à Brooks, Mel. Dracula, mort et heureux de l’être. 1995

  1. Vladkergan dit :

    Bien que très peu attiré par tout ce qui est parodie en général (le bal des vampires étant pour le moment une des rares exceptions), j’avoue avoir été agréablement surpris par ce film de Mel Brooks dédié au comte.

    Certes il ne s’agit pas là d’un film inoubliable, mais certains jeux de mots sont pour le moins bien trouvés « Childen of the night, what a mess they make »), et Mel Brooks a concocté certaines scènes que l’amateur de films de vampires saura savourer à leurs juste valeurs (l’exécution de Lucy, déjà soulignée ci-dessus en étant un bon exemple).

    Les acteurs se débrouillent plutôt bien dans leurs rôles respectifs, de Leslie Nielsen en Dracula maladroit et décidément bien malchanceux, à un Mel Brooks/Van Helsing aussi rusé que soucieux de ne pas se salir.

    Une sympathique parodie, malgré certains moments un peu lourds (mais c’est le propre des films de Mel Brooks en général). A voir cependant.

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