Munroe, Kevin. Dylan Dog: Dead of Night. 2010

Tiré d’un célèbre fumetti Italien, Dylan Dog fait parti de ces détectives de l’étrange qui luttent où enquêtent sur les puissances de la nuit. Si le personnage n’est pour autant pas magicien, on peut cependant le comparer à Harry Dresden, la trame du récit étant urbaine, et les folklores abordés multiples, le tout dans un cadre contemporain.

Retiré des affaires depuis la mort de sa fiancée, pour laquelle il a finit par assassiner la plupart des anciens vampires, il a pris sa retraite mais revient dans la course pour une sombre histoire de loup-garou. Histoire à laquelle vont bientôt venir s’ajouter vampires et autres zombies. Engagé par la fille d’un trafiquant d’objet d’art, Dylan Dog va donc devoir affronter ses vieux démons, et revenir dans le course du paranormal, ce qu’il évitait depuis de nombreuses années.

Sans être absolument bouleversant (l’apparition du big bad guy et le combat final étant assez bref, de même que certaines révélations sur les personnages, finalement peu surprenantes), l’ensemble n’est pas de mauvaise facture et propose une trame au final assez sympathique. N’ayant pas lu le fumetti dont est tiré le film, je ne peux cependant pas juger du matériau d’origine, mais le côté un peu comique a l’air d’être un des ajouts du film (pas désagréable au demeurant, sauf si on attend autre chose, j’imagine)

Les vampires de cet univers ont vu la plupart de leurs anciens assassinés par Dylan Dog, laissant le champ libre au dernier d’entre eux, qui a pris le pouvoir sur ses pairs. Il survit en ayant créé une drogue à partir du sang de vampire, laquelle drogue donne une force peu commune à ses amateurs. Amateurs de sang, les vampires de cet univers vivent à l’insu de l’humanité, ne désirant que prendre le pouvoir.

Ils craignent la lumière du soleil et les pieux enfoncé en plein cœur. Une fois blessés mortellement, ils disparaissent en fumée. A noter que les Anciens qui sont en sommeil (une sorte de léthargie qui rappelle la torpeur de Vampire : la Mascarade), sont conservés dans un lieu tenu secret par les vampires en activité.

Un film qui, s’il n’apporte pas grand chose de novateur au mythe du vampire, propose une moment de cinéma assez amusant. Une voix off assez présente, un tantinet désabusée, qui rappelle Harry Dresden (voire le jeu vidéo max Payne), un scénario qui pioche dans différents folklores fantastiques, du zombie au vampire. Bref une oeuvre sympathique, malgré quelques faiblesses au niveau du scénario, et des acteurs pas toujours convaincants.

Munroe, Kevin. Dylan Dog: Dead of Night. 2010 Munroe, Kevin. Dylan Dog: Dead of Night. 2010 Munroe, Kevin. Dylan Dog: Dead of Night. 2010

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