McClatchy, Grégory. Vampire at Midnight. 1988

De nombreuses victimes sont retrouvées chaque semaine, la gorge transpercée de morsures caractéristiques. La presse locale a tôt fait de surnommer « Le vampire » le monstre sanguinaire. Après une altercation avec la presse, suite au meurtre d’un de ses amis par le vampire, Roger Sutter va se retrouver mis à pied par son supérieur. C’est sans compter la détermination farouche du policier, qui entend bien faire toute la lumière dans cette affaire. Mais celui qu’il traque est-il seulement un être bien vivant ?

Parmi la pléthore de films vampiriques ayant vu le jour, celui-ci risque fort de ne pas laisser une trace impérissable. Digne des plus mauvais téléfilms américain des années 80, cette tentative mi-fantastique mi-policière ne brille ni par son jeu d’acteur à la limite de la catastrophe, ni par sa réalisation branlante, ni par son scénario qui pourrait tenir en 5 mots. Vous l’aurez donc compris, on franchit allégrement les portes du nanard. Tous les clichés sont ici présents, de la blonde un peu nunuche au flic sans peur et sans reproche qui fait fi du règlement, sans compter le méchant au regard pervers. Du Rick Hunter, du Fame, le tout saupoudré d’un soupçon de Hooker, Grégory McClatchy nous sert ici un film-collage gonflé de scènes et personnages inutiles.

Les vampires de ce film sont surtout représentés par le personnage du Dr Vktor Radikov, un psychanalyste hypno thérapeute qui envoûte ses victimes pour les soumettre à sa seule volonté. Il agit la nuit et se repose la journée, et semble éprouver un plaisir indicible à s’abreuver de sang, même s’il ne semble pas en éprouver un besoin vital. Mystificateur ou vrai vampire, je laisse le soin au film de vous donner la réponse.

En bref ce film saura égayer les soirées des amateurs de nanards et autres films de secondes zones, car tout prête davantage à rire qu’à frissonner. Les autres peuvent tout aussi bien passer leur chemin.

2 réponses à McClatchy, Grégory. Vampire at Midnight. 1988

  1. sheol dit :

    Du grand n’importe quoi. tout est dans la chronique, inutile donc de paraphraser. c’est un Xtrem nanard, à reservé à un publique d’amateur du genre. moi j’ai bien aimé 😀

  2. Lucy Westenra dit :

    Que dire de plus sinon qu’ici le "vampire" utilise ses pouvoirs hypnotiques sur des artistes la plupart du temps (danseurs, musiciens…) puisqu’il a le don de faire ressortir leur talent, à condition qu’ils acceptent d’être à la merci du terrible docteur.
    En bref, un bon nanard vampirique qui fleure bon les années 80. Quelques petites scènes de nue viennent "pimenter" cette histoire sans saveur. A ne pas forcément voir…

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