Le chupacabra

Le chupacabra (littéralement « suceur de chèvre ») est une créature non reconnue par la science à laquelle on attribue de nombreuses attaques sur des animaux, notamment à Puero Rico, Miami, ou encore au Chili et au Nicaragua. Pour autant, la croyance en cette créature ne remonte qu’à 1992, date à laquelle des journaux sud-américains (El vocero et El nuevo dia) se font l’écho de nombreuses découvertes d’animaux morts (des oiseaux, des chevaux et des chèvres – d’où son nom-), portant des traces similaires. D’après le magazine UFO Magazine de mars 1996, quelques 2000 cas de mutilations animales ont été attribuées au Chupacabra, mais aucune preuve valable de son existence n’a été produite à ce jour.

Les témoins décrivent la créature comme dotée de deux yeux rouges, et recouverte de poils noirs. Pour certains habitants d’Amérique du Sud, il s’agit d’un Homme-moustique, une créature de leur folklore connue pour aspirer le sang des créatures vivantes à l’aide d’une longue trompe. Certains pensent également que le Chupacabra est une créature d’origine extraterrestre (on va parfois jusqu’à lui prêter une apparence proche de celle de la créature de Roswell), en lien notamment avec les apparitions ayant eu lieu dans la ville de Varghina, au Brésil.

S’il ne s’agit pas d’un vampire à proprement parler, les carcasses retrouvées présentent toutes un trou dans le cou et ont été vidées d’une grande partie de leur sang, quand les organes internes n’ont pas tout simplement disparus.

Devenu une légende urbaine à part entière, le chupacabra a été intégré à la pop culture. On le voit ainsi apparaître dans des séries comme X-Files, Primeval ou encore Charmed et Supernatural. Des films, comme Chupacabra Terror en 2005 (avec John Rhys-Davies, qui a officié -entre autres- dans Sliders, ainsi que dans le rôle de Gimli pour l’adaptation du Seigneur des Anneaux) lui ont également été consacrés. Michael Crichton a également utilisé le nom dans son Jurassic Park (soit avant les premiers cas recensés).

La découverte de la créature d’Elmendorf accrédita quelques années plus tard la thèse de canidés (essentiellement des coyotes) souffrant de formes extrêmement sévères de gales. Aucun cas n’a été signalé depuis 2011.

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