Shouoto, Aya. Pure Blood Boyfriend, tome 1

Elève de lycée ordinaire, Kana voit son quotidien prendre un virage inattendu lorsqu’elle se retrouve nez à nez avec Aki, un ami d’enfance disparu depuis de nombreuses années. Pour sauver Kana, percutée par une voiture, Aki se voit rapidement obligé de lui révéler la vérité sur ce qu’il est : un vampire au sang pur. Lequel va faire de Kana son esclave de sang.

Le vampire est décidément un thème très prisé par les auteurs de manga ces temps-ci. Cette nouvelle série va ainsi nous narrer les retrouvailles entre Kana et Aki, naguère amis d’enfance. Aki, pour sauver la vie de Kana, va devoir faire d’elle sa proie régulière, la faisant entrer de plain-pied dans son monde, dans sa quête de pouvoir et son envie de faire sortir de sa torpeur son frère Eriya.

S’il y a des idées intéressantes esquissées au niveau de l’univers, pour le moment, on reste sur notre faim, l’histoire rappelant plusieurs séries lues ces derniers temps (Servamp, Blood Lad…), et la relation entre les deux principaux protagonistes peine à sortir des sentiers battus. Il y a certes de nombreux rebondissements (chacun permettant d’apprendre de nouvelles choses sur Aki, ses ambitions, son statut), mais rien de très surprenant.

Le dessin est classique mais assez réussi dans l’ensemble. On est face à un trait qui rappelle fortement l’école Clamp (nez effilé, grands yeux,…). Reste que l’ambiance gothique, si elle est bien rendue par le look du héros et ses attitudes, est quelque peu mise à mal par les passages humoristiques, où l’auteur opte pour des personnages déformés. Certes, une manière de faire assez classique, mais qui casse un peu le résultat global.

On apprend que les vampires sont à même de s’attacher des esclaves de sang, qui deviennent quasi immortels après la première morsure du vampire. Le vampire doit se nourrir sur cet esclave qui devient dès lors sa proie unique. Les vampires ne semblent par contre pas craindre les symboles religieux, ni la morsure du soleil. Ils sont dotés de certains pouvoirs, comme l’hypnose.

Un premier opus pas désagréable mais qui peine à convaincre, l’univers n’étant pour le moment qu’ébauché, et les relations entre les personnages sentant fortement le réchauffé.

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