Chrono, Nanae. Vassalord, tome 3

Charles et Johnny ont recueilli le jeune garçon qui a croisé plusieurs fois leur route depuis quelques mois. Ce qui n’est pour autant pas du goût du maître vampire, quelque peu jaloux de l’intérêt que son comparse porte à Haru. Alors qu’une femme dangereuses issue de son passé refait surface, il décide donc de prendre quelque distance avec le cyborg-vampire. Pendant ce temps, ce dernier remonte peu à peu la piste du Vassalord.

Après un deuxième opus franchement médiocre, qui s’essayait à une trame globale avec peu de réussite, ce troisième volet fait légèrement remonter les choses niveau qualité et intérêt. Alors certes, on retrouve le fan-service habituel de la série, mais celui-ci se fait moins présent (et est un peu plus finement intégré à l’ensemble). Si les différents rebondissements ne sont pas tous des plus crédibles, et si l’action est réduite à de rares scènes, l’histoire avance et voit certains personnages s’allier entre eux pour tenter de découvrir la vérité. Sachant que ce nouveau volet s’essaie rapidement à une ambiance mafieuse sympathique, à défaut d’être totalement originale.

Le dessin est dans la lignée des précédents opus. Pas forcément mauvais, mais pas des plus original non plus, d’autant que certains personnages (je pense notamment à Charles) ont un rendu graphique assez étrange. Il n’en demeure pas moins que certaines cases manquent de lisibilité.

On découvre ici un nouveau type de vampire : une succube. Crée par le même maitre que Rayflow, elle est pour sa part adepte des sévices corporels en tout genre. Les scènes qui la voit s’attaquer à Rayflow permettront ainsi à l’auteur de montrer l’étendu du pouvoir de cicatrisation du vampire, sachant que le vampire a besoin de sang pour utiliser cette capacité.

Un troisième opus qui remonte légèrement la pente, et voit enfin l’intrigue avancer cahin-caha, même si certains aspects du premier opus (la partie religion notamment) ont totalement disparu.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.